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Les 5 étapes du deuil (en amour mais pas seulement) (vidéo)

étapes du deuilVoici une vidéo expliquant les 5 étapes du deuil. Et comme je le dis dans le titre, ceci s’applique à tous les domaines : décès, amours, amitié, travail, loisirs, etc.

Voici le contenu en vidéo tout de suite.

Les 5 étapes du deuil (en amour mais pas seulement) :

Attention : ne vous fiez pas à l’image ci-dessous, elle n’est pas forcément la bonne, mais la vidéo est la bonne.

 

 

 

Voici les différentes étapes du deuil :

1. La phase de choc, surprise et de déni

2. La colère

3.La négociation

4. La dépression

  • La phase la plus caractéristique et la mieux identifiée

5. L’acceptation

Quelques réaction sociales

Les symptômes physiques du deuil

Et après le deuil ? Se reconstruire.

Quelques précisions

 

Conclusion sur les 5 étapes du deuil

Pour conclure, je vous ai parlé des 5 phases du deuil, ceci vous permet de comprendre qu’il est tout à fait normal et naturel de passer par ces phases. C’est même nécessaire pour pouvoir se reconstruire et pouvoir à nouveau avancer, en s’autorisant d’être heureux. Surtout faites votre deuil, sinon tôt ou tard il va vous revenir tel un boomerang. Sur ces paroles, je vous laisse faire votre choix et bougez-vous.

 

Dites-moi en commentaire quel type de deuil vous avez vécu, et si vous aviez déjà identifié ces étapes. Dites-moi aussi en commentaire les sujets que vous voudriez voir en vidéo.

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A bientôt,

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4 Commentaires

  1. Bonjour Raphaël.
    Voici ma réaction et réflexion suite au decès de mon second mari il y a 8 mois. Merci pour ta vidéo qui me permet de rebondir sur ce sujet.
    Bonne lecture.

    Mettez-moi un peu d’ordre dans tout ça !

    Lui : j’ai perdu ma femme.
    Eux : allez ! Courage, une de perdue, dix de retrouvées ; ce n’est pas un drame !

    Elle : j’ai perdu mon mari.
    Eux : nous en sommes abasourdi.es ! Mais dis-toi que tu aurais aussi pu être sans emploi, ménopausée et atteinte d’arthropathie….

    Moi : Euh, c’est ça, c’est tout à fait mon cas.

    Un ange passe….un silence qui embarrasse.

    Vous trouvez que c’est caricaturé ?
    OK, je l’admets, c’est un peu exagéré.
    Mais depuis que je suis veuve, sans emploi et ménopausée, je ris jaune sans pouvoir me contrôler.

    Non, je ne parle pas de mes fuites urinaires lors d’un rire spontané, ni du rire de nos amis aux yeux bridés mais bien de celui qui dissimule mal un mécontentement, un dépit, une gêne, certainement.

    Quand vous perdez votre premier amour, vous vous demandez pourquoi et vous avancez avec effroi.
    Quand vous récidivez, car le deuxième est aussi décédé, vous vous interrogez : mais où ai-je merdé ?
    Qu’est ce qui ne va pas chez moi ?

    Vous tentez de trouver des explications partout aussi bien chez la boulangère du coin que chez vos voisins, et puis vous tombez dans l’hindouisme et le bouddhisme et vous cherchez encore des réponses dans tous les amoralismes.

    Et vous vous dites sur un ton amer que vous ne devez quand même pas être la seule dans cette galère.

    Suis-je unique dans ce cas ? Il doit y en avoir d’autres comme moi ?

    Je m’en réfère à des études pour tenter de comprendre ma solitude.

    J’ai besoin de savoir, même si l’apaisement de ma peine n’en sera que dérisoire.

    Alors je cherche d’abord et je me documente encore.

    J’affute mon esprit critique et j’essaye d’être objective mais en réalité je suis cynique.

    Evidemment ! Sinon ce ne serait pas drôle, de croire tout le monde sur parole.

    Mais alors vous, les veuves, comment vivez-vous cette épreuve ?

    Et vous, les hommes, que pensez-vous du deuil depuis votre fauteuil ?

    Quant à vous petites âmes meurtries et solitaires et vous grands cœurs mondains pétillants de plaisir, donc tout le contraire, vous identifiez-vous parfois à mon infortune, à cette absence commune ?

    Selon de nombreuses observations, hommes et femmes ne réagiraient pas toujours de la même façon.

    D’après ces mêmes études, personne n’aurait la même attitude.

    Mais allons un peu plus loin pour en apprendre davantage sur la séparation et son chagrin.

    Le genre intervient souvent pour classer car hommes et femmes diffèrent parfois dans la manière de l’affronter.

    Phyllis Silverman, un chercheur à Harvard, spécialisé dans le deuil, a fait remarquer qu’il y aurait un « modèle masculin » imaginé, dans lequel il est question de se couper de ce qui est terminé.
    Hommes et femmes, dans ce cas précis, préfèreraient reprendre leur vie en main et rapidement se remettre au travail ou s’organiser des activités vaille que vaille plutôt que de poursuivre leur train train.

    Le « modèle féminin » est aussi expliqué comme le souhait de «rester connecté », plutôt que se désengager et se séparer du passé.

    Les deux genres peuvent se retrouver dans les deux groupes mélangés.
    Mais alors pourquoi les assembler et en parler ?

    Cela permetrrait peut-être de mieux comprendre pour savoir à quoi s’attendre.
    On pourrait alors démystifier ces vérités et peut-être tenter de changer les mentalités ?

    Il y aurait encore des attentes culturelles sur la façon dont les femmes et les hommes devraient se comporter sans pouvoir en extraire les nombreuses manières de le faire.

    Dans les pays industrialisés,il est rapporté que les épouses, petites amies, sœurs et mères disent que leurs hommes auraient de grandes difficultés à s’exprimer et montrer leurs émotions pour des raisons biologiques et variées.

    Alors que sur le terrain, à travers des groupes de paroles et les expériences des accompagnateurs de deuil, il n’y aurait pas de raisons biologiques humaines, tout comme pour le shopping, le football et le reste, ce n’est pas une question de gênes.

    Dans la littérature grecque et romaine, les héros forts et vaillants pratiquaient des étreintes et avaient la capacité de pleurer et laisser place à leurs émotions tout en combattant avec dévotion.

    C’est ainsi que dans «l’Iliade », par exemple, Odyssée assumait très bien ses qualités héroïques avec l’aptitude de pleureur sur le mal du pays et à verser des larmes pour les disparus et ses collègues aux armes.

    Si durant toute ta vie, il t’a été dit qu’en tant qu’homme, il ne fallait pas montrer tes sentiments, ni pleurer sur les événements.

    Ou si tu as entendu, en tant que femme, que pleurer d’émotion est un moyen d’expression.

    Ceci t’aura conditionné plutôt que prédisposé.

    Ensuite, ce serait intéressant de discuter de la manière dont le deuil est appréhendé par les différentes ethnicités.

    Ce serait peut-être d’une grande utilité ?

    Car ça nous permettrait d’accepter que la vie et la mort sont étroitement liées et d’en faire une fête plutôt que d’en pleurer.

    En attendant, je vis en Europe où j’ai été élevée.

    C’est donc à moi d’aller chercher des infos qui pourraient peut-être me soulager.

    Et voilà où j’en suis maintenant avec tout ça.

    J’en déduis donc, que chacun, face au deuil, est différent.

    Et je pense que ça, c’est le plus important finalement.

    Au fait, je m’appelle Lili. Je suis une jeune veuve quinqua. J’y tiens au
    « jeune » c’est comme ça 🙂
    J’ai perdu mon second mari en juillet 2015 et je tente de trouver un sens à mes sans, ce n’est pas de la tarte, mais j’avance.
    Je vous invite à suivre mon aventure dans mon journal extime, « Lili décompresse » sur Mbibob.com

    • Bonjour Lili,

      Merci pour ce commentaire plein d’humour 🙂
      Pour la partie « Si durant toute ta vie, il t’a été dit qu’en tant qu’homme, il ne fallait pas montrer tes sentiments, ni pleurer sur les événements. », à mon sens je suis totalement d’accord. L’éducation que l’on reçoit dans ce sens nous rend ainsi, tant homme que femme.

  2. vouillon gilles

    8’44 » :…se reconstruire, si la mort n’est pas au coin de la rue (!!)

    Faire le deuil de l’annonce de sa propre mort et l’accepter peut permettre à quelqu’un de se reconstruire, même si c’est pour quelques jours ou quelques mois.

    En effet, accepter l’échéance de sa disparition imminente, permet à une personne en fin de vie de se remettre en question, de prendre conscience de la valeur de la vie en rassemblant sa famille, de s’amender auprès des personnes qu’elle aura pu blesser, de mettre de l’ordre autour d’elle avant son départ….

    La mort, la maladie, la séparation, par son processus de deuil, met bien souvent chacun de nous en demeure de faire ce qu’il n’aura pas su faire plus tôt : être plutôt que paraître, et se recentrer sur l’essentiel plutôt que sur son ego, par exemple.

    Gilles

    • Bonjour Gilles,

      Je suis d’accord avec toi. Je n’avais pas abordé l’aspect de la mort, car je me tournais plus vers les des applications plus nombreuses et souvent oubliées, mais effectivement même dans des cas de fin de vie, ceci peut nous apporter, même la durée est plus courte. Et même ceci peut apporter à notre famille qui vivra plus longtemps qu’une personne en phase terminale.

      Merci.

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    Dernière mise à jour faite le 20-03-2016.